Soif 07/2021

Plat principal 15 Hans im Glück Burgergrill A u début, il y eut l’idée de proposer des burgers produits de façon durable – aussi végétariens et végans – dans un environnement exempt de stress. «Hans im Glück Franchise GmbH» s’aventurait alors, il y a onze ans, en terrain inconnu. Car les burgers étaient décriés, ce fast-food hypercalorique mauvais pour la santé proposé principalement à des clientsmasculins par des chaînes de res- tauration sans personnel de service. C’est pourquoi les protagonistes étaient conscients dès le départ de la grande impor- tance du storytelling, et cela commence dès le nom, «Hans imGlück», Jean le Chanceux. «Au centre, le mot ‹bonheur›», dit le directeur du marketing Peter Prislin, qui décrit le concept comme étant «féminin»: «Nous emmenons nos hôtes dans une forêt enchantée dans la- quelle on peut jeter des pièces d’or dans un puits, et aussi dans laquelle un cheval gran- deur nature évoque le conte ‹Jean le Chanceux›. Le concept son et lumière est également éla- boré pour qu’on puisse vraiment se sentir heu- reux dans cette forêt de bouleaux.» Au premier plan: la démarche durable et le bonheur procuré par de petites choses simples Hôtes heureux dans bois enchanté «Hans im Glück Franchise GmbH» montre depuis onze ans ce qu’on peut atteindre grâce à un storytelling réussi. Le bonheur et la durabilité sont au cœur de l’histoire racontée. Et cette histoire étant rendue vivante de manière conséquente, on peut désormais savourer des burgers produits de manière durable et vivre des moments de bonheur dans plus de 92 filiales de «Hans im Glück». «Hans im Glück Franchise GmbH» a ouvert son premier établissement en 2010 à Munich avant de croître rapidement. Actuellement, on compte déjà 92 restaurants qui font partie de cette chaîne «durable» de burgers. La plupart se trouvent en Allemagne, mais il y a égale- H A N S I M G L ÜCK comme un burger. Au début, il n’y avait même pas de WiFi; en contrepartie, on ne doit pas aller chercher son burger. Il est servi par du personnel qui rayonne de bonheur aussi parce qu’il ne doit pas porter d’uniforme. La dura­ bilité étant écrite en lettres d’or, «Jean le Chan- ceux» a proposé en 2019, première en Europe, des burgers aux insectes. Peter Prislin: «Le but principal était de montrer à la clientèle de quoi auraient l’air l’alimentation et le bon- heur de demain.» Le directeur du marketing souligne que «Hans im Glück» est un des rares contes à se passer de violence et que le sens du storytelling est de «réfléchir, dans la perspective des clients, à la manière de créer des moments de bonheur. Nous développons cette approche en perma- nence, avec toujours, au cœur de la démarche, le développement durable et le bonheur». Comme le storytelling est conséquent et l’his- toire racontée vivante, ce concept durable et féminin qui rend heureux fonctionne: il existe aujourd’hui 92 filiales de «Hansim Glück» dans plusieurs pays, et Peter Prislin affirme avec joie, mais aussi fierté: «Plus de 60% de nos hôtes sont des femmes.» Peter Prislin dans la forêt de bouleaux enchantée. ment des franchisés en Autriche, à Singapour et en Suisse. Les cinq restaurants suisses sont à Winterthour, Berne, Muri (BE), Bâle et Saint-Gall. Le siège de «Hans im Glück Fran- chise GmbH» se trouve à Munich. www.hansimglueck-burgergrill.de «Au centre de notre storytelling, il y a le développement durable et le bonheur.» Peter Prislin

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