53 nombre de calories réduit: la Feldschlösschen Gold. Un moment décontracté au jass devenu projet d’avenir, même si nous étions alors un peu en avance sur notre temps et que lancer ce produit sur le marché suisse était trop prématuré (rires). Cent cinquante ans d’existence d’une entreprise, c’est un jalon important. Comment Feldschlösschen parvient-il à allier tradition et avenir? Plus de la moitié de toutes les entreprises disparaissent avant leurs 5 ans – Feldschlösschen existe depuis un siècle et demi. On n’y arrive qu’en parvenant à préserver son âme et en même temps, à se réinventer sans cesse, pour notre part du premier moût en 1876 aux processus de brassage climatiquement neutres et au développement d’une palette complète de boissons avec et sans alcool. Nous concevons la tradition comme un fondement, pas comme un frein. Ainsi, Feldschlösschen reste authentique... et néanmoins à la pointe de la tendance. De quoi êtes-vous particulièrement fier dans la longue histoire de Feldschlösschen? Je suis particulièrement fier des gens qui ont marqué Feldschlösschen de leur empreinte depuis la fondation et de ceux qui le font encore aujourd’hui – des générations de collaborateurs dans plus de 70 métiers qui s’engagent avec ardeur et passion pour la qualité et l’art brassicole suisse. Et je suis bien sûr aussi fier du château, dressé tel un roc, symbole de stabilité et fiabilité. Le château nous enracine, incarne la qualité et sert Nous concevons la tradition comme un fondement, pas comme un frein. par là même de référence pour nos valeurs communes. Qui, le matin, voit le soleil se lever derrière la tour, sait que Feldschlösschen est et sera toujours là, à la fois profondément enraciné et ouvert à l’avenir. Et qu’est-ce que vous mettriez en numéro un des actes que vous auriez dû éviter d’accomplir? À vrai dire, je ne reviendrais sur rien. Chaque défi, chaque erreur nous a fait progresser. Parfois, je me dis que nous aurions dû lancer certaines démarches durables encore plus tôt. Aujourd’hui, nous savons à quel point il est capital d’assumer notre responsabilité envers notre environnement, justement en tant qu’entreprise au lien si étroit avec la nature et qui dépend et continuera à dépendre de ses matières premières. Quel préjugé ou quel cliché sur la bière vous agace le plus? «La bière, c’est industriel.» Dans les faits, c’est un produit hautement complexe et artisanal à l’infinité de facettes. Et le plus beau, c’est qu’elle rassemble les gens, de l’amateur de bière artisanale à l’amoureuse de bière classique. Feldschlösschen compte parmi les marques suisses les plus liées aux émotions. Tout le monde connaît la marque, tout le monde a son avis sur elle. On l’aime, mais on la critique aussi. Elle fait partie de notre identité suisse. Dans quelle mesure Feldschlösschen, en tant que plus grande brasserie de Suisse, promeut la culture et la diversité de la bière suisse?
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